Déplacement...

Déplacement...
Envie de tourner la page...


"Let it be, let it be, let it be...there will be an aswer, let it be...whisper words of wisdom...let it be..."

A vous de décider de me suivre (ou pas) dans mes pensées, mes envies, mes délires, mes crises...(GROS ECT)
*


Je vous aime <3*

# Posté le dimanche 22 avril 2007 05:17

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:25

Raaaah Baudelaire et le Spleen...enfin... revisité quoi!

Raaaah Baudelaire et le Spleen...enfin... revisité quoi!
Comme une alerte qui retentit dans tout ton être pour te dire quelque chose et d'habitude j'analyse je me consulte personnellement en fait mais là rien pas de signal, pas de connexion, rien quoi!
Perdue dans mon propre moi je crois que je perds aussi la boussole...J'ai besoin d'un aiguilleur pour me guider dans les méandres de mon esprit torturé par un mal profond: le bourdon !

Pix moi au Louvre
*

[Chanson qui va très bien...]

# Posté le dimanche 22 avril 2007 05:20

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:24

Souvenir...



Vivement cet été...



"Vamos a la playa oh oh oh oh!!"




"Qu'on voit danser; le long des golfes clairs...à des reflets d'argents, la mer, des reflets changeants sous la pluie..."

# Posté le dimanche 22 avril 2007 06:04

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:22

Attention mesdames et messieurs...les éléments se déchainent !

Attention mesdames et messieurs...les éléments se déchainent !
"J'adorais rester des journées entières sur la terrasse, à regarder le ciel s'acharner sur la terre. Je jouais à l'arbitre de ce match cosmogonique, comptant les points. Les nuages étaient beaucoup plus impressionants que le sol et pourtant ce dernier finissait toujours par l'emporter car il était le grand champion de la force d'inertie. Quand il voyait arriver les superbes nuées chargées d'eau, il ruminait son leimotiv:
_Vas-y, rosse moi, envoie moi ton stock de munitions, mets-y la gomme, aplatis-moi, je ne dirai rien, je ne gémirai pas, il n'y a personne qui encaisse comme moi, et quand tu n'existeras même plus pour m'avoir trop cracher dessus, moi je serai encore là.
Parfois, je quittais mon abri pour venir me coucher sur la victime et partager son sort. Je choisissais le moment le plus fascinant, celui de l'averse-le pugilat ultime, la phase du combat où le tueur frappe à la gueule au rythme de la grêle, sans s'arrêter, en un fracas retentissant de carcasse qui éclate.
J'essayais de garder les yeux ouverts pour regarder l'ennemi en face. Sa beauté était effarante. J'étais triste de savoir qu'il perdrait tôt où tard. dans ce duel, j'avais choisi mon camp: j'étais vendue à l'adversaire. Même si j'habitais la Terre, j'étais pour les nuages: ils étaient tellement plus séduisants. Je n'hésiterai pas à trahir pour eux"


Qu'en pensez-vous?!?

Je n'ai pas le même rapport avec les éléments qui se déchainent, je les regarde plutôt en spectatrice admirative du pouvoir de force que peut avoir la nature.J'ai peur du mal qu'elle peut causer mais paradoxalement, je suis plutôt heureuse qu'il existe encore quelque chose que l'humanité ne peut pas controler...

# Posté le dimanche 22 avril 2007 09:10

Modifié le samedi 01 septembre 2007 15:21

La poésie du coeur...cruelle mais réelle...

La poésie du coeur...cruelle mais réelle...
Le tendre et dangereux visage de l'amour

Le tendre et dangereux
visage de l'amour
m'est apparu un soir
après un trop long jour


C'était peut-être un archer
avec son arc
ou bien un musicien
avec sa harpe



Je ne sais plus
Je ne sais rien


Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
peut-être avec une flèche
peut-être avec une chanson


Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
blessée au coeur
et pour toujours


Brûlante trop brûlante
blessure de l'amour.


Jacques Prévert

# Posté le dimanche 22 avril 2007 09:17

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 12:43